Mulhouse et son agglo. Nos billets et courriers des lecteurs : KFC à Mulhouse, prix des granulés, … – L'Alsace.fr

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Réparation trottinette électrique

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Comme chaque dimanche, votre quotidien vous propose un petit tour d’horizon des billets et des humeurs parus cette semaine à la Une de notre édition mulhousienne.
Archives DNA/Franck DELHOMME
La préoccupation du moment, pour Jean-Paul, habitant de Sentheim, c’est le chauffage. Il a fait ses calculs et tiré ses propres conclusions : « Le prix des granulés ne cesse d’augmenter sans raison valable, sinon pour que les fabricants grossissent leur marge. Sachant que l’investissement est en moyenne de 25 000 € et que tout le monde est sollicité pour se tourner vers les énergies renouvelables, dans ces conditions, mieux vaut rester au fioul. Pour plusieurs d’entre nous, c’est une fausse publicité qui est préoccupante par rapport à l’investissement qui, dans ces proportions, pénalise davantage les consommateurs. Se chauffer même à 18 °C devient impossible. À ce jour, on parle de 700 € la tonne, soit 180 % d’augmentation par rapport à 2021. D’abord, le Covid a fait grimper les prix et maintenant, c’est la guerre. Il y a toujours un événement qui sert d’excuse.
Et aujourd’hui, on nous dit que les granulés proviendraient de Russie, de Biélorussie, d’Ukraine. En France, on oblige donc les Français à changer de chauffage. Et une fois l’investissement fait, voilà qu’il n’y a pas de structure pour assurer la production de pellets.
Dire que certaines familles ont investi jusqu’à 35 000 € et, par manque de pellets, n’arrivent pas à démarrer leur chauffage. Dans ces conditions, l’État devrait verser une prime pour les familles concernées par cette situation. » Qu’elles soient donc entendues…
Mercredi 5 octobre : la prime à la malbouffe ?
Un Kentucky Fried Chicken qui s’implante Porte Jeune, et voilà tous les ados de Mulhouse qui se réjouissent. Normal… Pas de quoi crier au loup, il en faut pour tous les goûts. Oui mais, dans le même temps, voilà plusieurs petites adresses de restauration, basées sur des produits de qualité, parfois bio et/ou locaux, qui ferment leurs portes, à quelques encablures de cette même Porte Jeune : La Gustantine, sandwicherie gourmande, À la maison et ses bons petits plats à emporter, La cant’in, Pur – qui devient un bar à vins, sous la baguette d’André Adjiba (on lui souhaite de réussir).
On entend bien les explications : la crise, les produits bio qui ne seraient pas à la portée de tous… Peut-être, encore que : un sandwich de la Gustantine était-il beaucoup plus cher qu’un burger Colonel original de KFC à 5,95 €, qui donne envie d’en dévorer un deuxième deux heures plus tard ? Moins attractif sans doute, pour beaucoup. Mais cette prime à la malbouffe n’est pas anodine, de surcroît dans une ville comme Mulhouse. Le lien entre pauvreté, mauvaise alimentation, diabète et autres maladies chroniques n’est plus à démontrer. Favoriser une alimentation de qualité à prix accessible devrait être une priorité. Et pour cela un petit coup de frein aux multinationales de la fast-food ne serait pas tout à fait inutile, histoire de rétablir l’équilibre…
H.P
Archives DNA/Michel KOEBEL
Jean-Marc, se présentant comme un citoyen de Wittenheim, nous fait part d’un « problème de l’éclairage public en ville » qu’il remet régulièrement sur le tapis depuis trois ans, en prenant l’exemple de la rue d’Illzach, dans sa commune : « En novembre 2019, lors d’une réunion du quartier centre organisée par la municipalité, j’ai soulevé le fait que les lumières s’allument bien avant la tombée de la nuit et s’éteignent le matin bien après l’aube, soit près d’une heure d’éclairage inutile et des centaines de kilowatts qui pourraient être économisés. Après plusieurs relances auprès d’adjoints, des mails adressés à la mairie, une rencontre avec le directeur des services techniques, rien n’a été fait pour régler le temps d’éclairage dans la ville qui est soi-disant programmé sur l’horloge astronomique. […] À l’heure des économies d’énergie, il serait temps de prendre cela en compte. »
La municipalité rappelle de son côté que, depuis 2019, certaines ampoules des lampadaires ont été remplacées par des ampoules à led – ce serait notamment le cas rue d’Illzach – et consomment, bien que ce ne soit pas une raison pour laisser la lumière allumée, très peu d’électricité. D’ici quelques semaines, l’éclairage sera par ailleurs considérablement réduit, indique encore la Ville, sur l’ensemble du ban communal de Wittenheim, à l’exception des axes structurants et de certains bâtiments.
Mardi 11 octobre : à trottinette, de nuit, sans éclairage… à 8 ans !
Michèle, une Mulhousienne, nous écrit pour nous faire part de sa frayeur en voiture : « L’autre soir, il faisait déjà nuit noire, je me suis dirigée vers la sortie de Mulhouse, direction Dornach, quand – j’en ai encore les jambes tremblantes – un gamin de 7-8 ans a déboulé juste devant ma voiture, à trottinette électrique, habillé en sombre, seul et sans lumière ! » Michèle, qui a semble-t-il de bons réflexes, a évité de justesse l’accident.
Pour cette conductrice, la somme des détails de cette situation en dit long sur l’éducation des enfants : « Un scandale ! » Pour elle, « certains parents sont totalement inconscients du rôle d’éducateurs qui devrait leur incomber ! » Certes, elle n’oublie pas la responsabilité de l’enfant, mais, à ses yeux, « les vrais et grands coupables, ce sont les parents ».
Et de s’interroger : « Peut-on tout permettre au nom de la liberté, quand la vie de nos jeunes bambins est en jeu ? » Aussi appelle-t-elle de ses vœux « une loi qui interdira aux plus jeunes l’usage de ces engins si dangereux », histoire de ne pas dénombrer toujours plus de victimes.
Archives L’Alsace/Vanessa MEYER
J’avoue ma surprise quand j’ai su qu’il existait une Journée internationale de la fille, pourtant célébrée depuis dix ans le 11 octobre. Merci au conseil municipal des enfants de Mulhouse qui, en remettant ce mardi un jeu de cartes de sa fabrication sur l’égalité fille-garçon à l’école Wolf, m’a donné l’occasion de réfléchir à ces journées dédiées de plus ou moins près, exclusivement à la condition féminine.
Un tour sur le site internet des Nations unies permet de dénombrer douze journées et une semaine. Les deux plus connues étant sans doute la Journée des femmes le 8 mars (créée en 1977) et celle pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes le 25 novembre (créée en 1999). D’autres le sont moins et posent question : femmes et filles de science (11 février), femmes juges (10 mars), filles dans les technologies de l’information et la communication (28 avril), femmes dans la diplomatie (24 juin), femmes rurales (15 octobre).
Cette multiplication, qui revient à catégoriser – voire diviser – la condition féminine, répond-elle à une nécessité de rééquilibrer les forces ? À quoi d’autre sinon ? N’est-ce pas aussi un aveu d’échec ? Car si tant de journées apparaissent (et il reste de la place dans le calendrier des Nations unies), n’est-ce pas que les progrès pour une société égalitaire sont insuffisants ? Au nom de quoi, en 2022, filles et femmes doivent encore craindre pour leur vie, leur santé, leur éducation, leur sécurité ? Au nom de quoi, naître femme signifie devoir se battre pour faire valoir ses droits ? Alors je fais un rêve… Qu’un jour, plus rien ni personne n’ait besoin d’une journée pour devoir défendre son existence. 

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